Louange à toi, Seigneur de tous les vivant !
 

En 2015, le nombre des personnes décédés en France a augmenté, selon l’INSEE, de 6,1%, tendance qui va augmenter dans les prochaine années : c’est l’effet du "papy
boom" qui fait suite au "baby boom" de l’après guerre.
Avec la commémoration de nos frères défunts, le 2 novembre, c’est l’occasion de nous redire le sens des funérailles chrétiennes.
Elles sont, d’abord, un moment de solidarité humaine avec celui qui part dont nous faisons mémoire et avec ses proches dans le deuil, elles sont, encore plus, le signe de la solidarité de l’ensemble du Corps du Christ pour l’un de ses membres.
Le chrétien est, depuis son baptême, inscrit dans un corps dont le Christ est la tête, ce qui implique une relation vitale non seulement au Christ mais aussi aux frères dans le Christ.
Aussi la Pâque d’un de ses membres concerne l’Eglise toute entière. Car la mort est bien la Pâque du chrétien, son passage vers la vie en Dieu, c’est ce que nous rappelle la préface pour les défunts : "Lorsque prend fin leur séjour sur la terre, ils ont déjà une demeure éternelle dans les cieux."
Ainsi s’accomplit ce que le baptême avait inauguré, et que la vie chrétienne a tenté d’actualiser chaque jour : la plongée dans la mort avec le Christ pour vivre avec lui de la vie nouvelle !
C’est pour cela qu’au jour de la fête de tous les saints nous disons : "nous hâtons le pas, joyeux de savoir dans la lumière ces enfants de notre Église,..."
Si les funérailles sont marquées par la souffrance de la séparation de l’un des nôtres, elles sont aussi empreintes de la joie de le savoir dans la lumière de Celui que nous aussi nous désirons rencontrer face à face : le Dieu des Vivants !






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