Encore un autre regard sur Taizé
 

A la découverte de Taizé.

Voici le témoignage d’un petit groupe d’adultes du Diois, qui s’est rendu à Taizé tout récemment.

" Pourquoi Taizé ?... En premier lieu, parce que trois d’entre nous n’y étions jamais allés, ensuite parce que nous avions besoin d’un petit temps de retraite pour recharger nos "batteries spirituelles" en vivant un « temps fort » de partages et de prières.
Nous avons donc quitté nos maisons pour un week end à la rencontre de ces frères veilleurs, petites lampes dans ce monde en perpétuel mouvement.

Notre première sensation en entrant dans cette immense église fut le parfum, signe de Sa présence, ensuite une chaleureuse lumière et la prière perceptible dans le silence. Les chants méditatifs, en plusieurs langues, unissaient nos voix à celles des chrétiens du monde entier. Tous ces jeunes venus d’horizons lointains, rassemblés autour de la Croix, témoignent aujourd’hui de ce désir intense de donner sens à leur vie en cherchant Celui qui la comblera.

Avec Frère Cyril nous avons partagé sur : « la vulnérabilité de Frère Roger, vulnérabilité qu’il cultivait comme une porte par laquelle, de préférence, Dieu peut entrer auprès de nous ».

Nous connaissons à travers les Evangiles des personnes qui ne pouvaient suivre Jésus, à un moment de leur vie, parce qu’elles étaient retenues, (Pierre et sa peur de dire qu’il était avec Jésus, le jeune homme riche, etc.)
Jésus nous invite à renoncer à ce qui nous retient, que ce soit nos possessions, nos certitudes, nos attitudes.
Comment Lui laisser toute la place ? Comment s’abandonner ? Comment cultiver cette vulnérabilité pour qu’elle devienne un lieu de rencontre avec Dieu ?
Elle n’est pas synonyme de faiblesse, au contraire c’est une force comme le dit Saint Paul : « ...car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort ! » 2Co 12, 10.
Les vies de Frère Roger, des moines de Tibérine, de la petite Thérèse et de tous ceux qui choisissent de s’abandonner en accueillant la volonté du Père sont pour nous des exemples à suivre lorsque nous n’arrivons pas à lâcher prise.

C’est au cimetière sur la tombe, toute simple, de Frère Roger que nous avons poursuivi notre méditation. Puis nous sommes rentrés dans nos maisons, dans nos paroisses avec au cœur, cette question : « Et moi, que dois-je faire pour cultiver cette vulnérabilité, cette porte ouverte à l’amour de Dieu ? »
A l’approche de Noël, je vous la partage comme une invitation à vous préparer à accueillir Celui qui, le premier, s’est rendu vulnérable en naissant Petit Enfant dans une étable. "
Liliane

Esprit Saint, qui habites chaque être humain,
Tu viens déposer en nous
Ces réalités d’Evangile si essentielles :
La bonté du cœur et le pardon.

Aimer et l’exprimer par notre vie,
Aimer avec la bonté du cœur et pardonner :
Là tu nous donnes de trouver
Une des sources de la paix et de la joie.

Prière de Frère Roger,
(1915- 2005)






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